Si seulement je pouvais hiberner

Si seulement je pouvais hiberner

Lauréat du prix du public au Festival du film Diritti Umani Lugano

Loin de tout romantisme de voyage, la réalisatrice mongole Zoljargal Purevdash raconte avec beaucoup d’humour et d’espoir l’histoire d’un adolescent talentueux qui doit assumer la responsabilité de sa famille.

Ulzii, un adolescent sans ressources mais très doué et fier de l’être, vit avec sa famille dans le quartier des yourtes d’Ulaanbaatar. Il peut prouver son talent scolaire exceptionnel lors d’un concours de physique, ce qui signifie une bourse et une perspective d’avenir. Mais il doit d’abord faire traverser l’hiver glacial à ses frères et sœurs et accepter pour cela un travail risqué.

La réalisatrice mongole Zoljargal Purevdash raconte avec un regard sans concession l’histoire du coming-of-age d’un adolescent pragmatique, loin de tout romantisme, dans le froid impitoyable de la Mongolie, tout en trouvant humour et chaleur dans le quotidien de la famille.

Ce récit lui a assuré une place au Festival de Cannes de cette année, en tant que premier film mongol de l’histoire du festival.

« Une première œuvre pleine d’assurance » Screendaily

« SI SEULEMENT JE POUVAIS HIBERNER met en lumière non seulement le fossé entre la ville et la campagne, mais aussi les disparités socio-économiques au sein de la métropole » View of the Arts

« Honnête et touchant » View of the Arts

« SI SEULEMENT JE POUVAIS HIBERNER est un drame social sans détour avec une référence locale, un rayonnement universel et beaucoup de cœur » View of the Arts

« Une histoire captivante de coming-of-age sur les privations et l’ambition » A Good Movie to Watch

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Mandach Naran

Disco Boy

Disco Boy

Envoûtant & Hypnotique – Sofilm

Visuellement époustouflantThe Guardian

Une odyssée prodigieuseArte

La première œuvre hypnotique de Giacomo Abbruzzese a été accueillie comme un vent de fraîcheur à la Berlinale et a été récompensée par l’Ours d’argent pour la photographie d’Hélène Louvart. Dans ce drame sur un légionnaire étranger, le jeu intense habituel de Franz Rogowski est en harmonie avec l’exploration de la simultanéité de différents mondes, des frontières floues, et l’exigence de nouvelles histoires contemporaines.

Aleksei est prêt à tout pour fuir la Biélorussie. Il se rend à Paris et s’engage dans la Légion étrangère. Il est envoyé combattre dans le delta du Niger, où le jeune révolutionnaire Jomo se bat contre les compagnies pétrolières qui ont dévasté son village. Alors qu’Aleksei cherche une nouvelle famille dans la Légion, Jomo s’imagine devenir danseur, un disco boy. Dans la jungle, leurs rêves et leurs destins vont se croiser.

Aleksei est un jeune Biélorusse qui fuit un passé qu’il doit enterrer. Dans une sorte de pacte faustien, il s’engage dans la Légion étrangère française et obtient en contrepartie la nationalité française. Loin de là, dans le delta du Niger, Jomo est un militant révolutionnaire qui s’engage dans la lutte armée pour la défense de sa communauté. Aleksei est un soldat, Jomo un guérillero. À la suite d’une autre guerre insensée, leurs destins s’entremêlent.

Qu’est-ce que la « différence » et peut-on l’intégrer dans son propre moi quand on traverse la vie, qu’on franchit des frontières et qu’on se trouve dans un espace en perpétuel changement, tant physique que mental ? La pensée non conventionnelle et l’inventivité de Giacomo Abbruzzese nous frappent lorsqu’il explore de telles questions à travers un récit très imagé et une mise en scène pleine de poésie et de tension fertile. Les corps traversent des états de transe qui sont à la fois révélateurs et donneurs, car ils créent la possibilité de communiquer. La puissante bande-son du musicien électronique Vitalic accompagne cette rêverie magique et contribue à faire d’une boîte de nuit l’endroit le plus proche où l’on peut s’approcher de la transcendance, et le but ultime pour les personnes qui orientent leur boussole vers l’horizon sacré de l’utopie.

Big Little Women

Big Little Women

Comment parler avec tendresse des luttes féministes à un patriarche éclairé ? La réalisatrice helvético-égyptienne Nadia Fares mêle la chronique personnelle du féminisme en Égypte à un hommage à son père bien-aimé.
Elle dresse le portrait de trois générations de femmes qui se battent pour leurs droits, mais dont les progrès sont souvent suivis de revers décourageants et de résignation. En même temps, elle montre comment l’histoire des luttes des femmes est liée aux changements politiques et sociaux de toute la nation.

Dans cette lettre filmée, la réalisatrice helvético-égyptienne Nadia Fares rend hommage à son père et raconte de manière personnelle 75 ans de lutte des femmes en Égypte, le pays de son père, et en Suisse, le pays de sa mère. Ce faisant, elle explore les effets des traditions patriarcales en Orient et en Occident et les révèle comme des reflets.

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RECIF | Tea Room (Fribourg) | Gender Campus | Mampreneures (association suisse des mamans entrepreneurs) | Association suisse pour le droit de la femme | EPFelles | OSAR (Organisation Suisse d’Aide aux réfugiers) | ParMi (Fribourg) (MNA) (Fribourg) | BIF Bureau information Femmes (Lausanne) | CSP (centre social protestant) – Genève | Service jeunesse et cohésion sociale (Yverdon les Bains) | Business and Professional Women Club Genève | Business and Professional Women Club Fribourg | Bureau Lausannois pour les Immigrés Lausanne | Service de la sécurité sociale, secteur intégration (Renens) | Bureau de l’intégration (Vevey) | Association AMIS (Aigle) | Association pour la Promotion des Droits Humains | ACES Association culturelle Egypto-Suisse | Defence for Children (impact days 2021) | Frauenstadtrundgang Zürich | Gosteli Stiftung Archiv zur Geschichte der schweizerischen Frauenbewegung | Männer.ch Schweizerisches Institut für Männer | Swonet Swiss Women Network | womenmatters Blogg Frauen und Karriere | Haus der Religionen – Dialog der Kulturen (Bern) | Die Feministen | Frauenzentrale Zürich | Human Rights Film Festival Zurich | Fem So – Feministischer Verein Kanton Solothurn | Frauenzentrale Aargau | Elisa-asile |

La dernière Reine – El Akhira

La dernière Reine – El Akhira

Spectaculaire drame en costumes d’Algérie

Algérie, 1516. Le pirate Aroudj Barbarossa, accompagné du roi Salim Toumi, chasse les occupants espagnols d’Alger. Mais la paix est de courte durée : selon les rumeurs, Barberousse a assassiné le roi et s’est autoproclamé souverain. Lorsque tous les membres de la cour royale fuient, seule la reine Zaphira s’oppose à lui. Entre histoire et légende, sa révolte raconte les turbulences personnelles et politiques qu’elle endure pour le bien d’Alger.

Ce spectacle cinématographique d’Algérie est le premier du genre et restitue le monde multilingue et diversifié du Maghreb sur des sites historiques. Raconté pour la première fois d’un point de vue féminin, THE LAST QUEEN – EL AKHIRA rompt avec les traditions et crée un espace pour une femme qui devient une héroïne dans l’adversité.

C’est une histoire que les Algériens n’ont jamais vue et dont ils ont besoin pour plonger dans leur histoire et leur culture. – Cineuropa

Le premier long métrage coréalisé par l’actrice et réalisatrice algérienne Adila Bendimerad et le réalisateur franco-algérien Damien Ounouri nous immerge, oscillant entre une vie de cour raffinée et des batailles sanglantes, une splendeur royale et des combats jusqu’au dernier sang.
jusqu’au dernier sang. – Cineuropa

Le coréalisateur et coscénariste Damien Ounouri a décrit le film comme un drame en costumes.
un drame en costumes, et il ne mentait pas. Mais c’est bien plus que cela. C’était comme un bon épisode de Game of Thrones. – Universal Cinema

The Last Queen (113 minutes) explore des chapitres sous-représentés de l’histoire et offre un large espace aux perspectives et aux voix expurgées. Il s’agit d’un film d’époque intime et magnifiquement filmé sur une figure héroïque féminine complexe. – High on Films

Something You Said Last Night

Something You Said Last Night

La jeune Ren part en vacances avec ses parents italo-canadiens et sa jeune sœur Siena. Sa famille ne sait pas qu’elle a récemment perdu son travail. Ren tente de s’adapter à la station balnéaire destinée aux retraités et d’échapper à l’attitude aimante mais surprotectrice de ses parents, tandis que sa sœur tient la famille en haleine avec ses crises de rébellion. Sachant qu’après les vacances, Ren aura encore plus besoin du soutien de ses parents, la maison de vacances se sent de plus en plus à l’étroit.

Dans ce film rafraîchissant et sans clichés, l’auteur et réalisateur Luis De Filippis raconte des dynamiques familiales vivantes et explore le désir contradictoire d’un millénaire d’être indépendant tout en étant entouré. Alors que le film capture parfaitement le ton des vacances d’été, où le soleil, l’alcool dilué, l’ennui et l’embarras sont la norme, le léger malaise qui touche Ren en tant que femme trans dans la station balnéaire conservatrice est également présent. Loin des stéréotypes mélodramatiques, De Filippis et son équipe nous montrent un monde qui représente l’expérience trans de manière authentique.

Je Suis Noires

Je Suis Noires

LE PRIX DU CINÉMA SUISSE

En Suisse, terre de neutralité, des voix inédites s’élèvent, celles de femmes qui se battent pour la reconnaissance du racisme structurel, déconstruisent les stéréotypes et revendiquent leur double identité suisse et noire. Dans ce contexte, Rachel M’Bon entame sa propre quête identitaire. En cheminant vers l’affranchissement, elle interroge son passé, son présent et tend un miroir à son pays et à ses pair.e.s.

La force et la détermination avec lesquelles Rachel M’Bon affronte son passé font la force de ce film, qui constitue un pas important vers l’ouverture d’un discours trop longtemps réprimé. En collaboration avec la réalisatrice Juliana Fanjul, la journaliste helvético-congolaise interroge son pays et dresse le portrait de six protagonistes. Chacune d’entre elles raconte une histoire qui reflète son parcours personnel vers la libération.

Nous présentons le film en combinaison avec le court métrage ETHEREALITY de Kantarama Gahigiri
Coincé dans l’espace pendant 30 ans. Quel effet cela fait-il de rentrer enfin chez soi ? Une réflexion sur la migration et le sentiment d’appartenance.

Kantarama Gahigiri est une réalisatrice rwando-suisse. En 2004, elle a remporté le prestigieux Fullbright Award et s’est installée à New York où elle a obtenu un master en cinéma. Son premier long métrage, TAPIS ROUGE, a été projeté et récompensé dans le monde entier.

Partenaire officiels de la promotion
Voie F | Gender Campus | #cine | Fembit | baba news | GRA | AfroBasel | Exit Racism Now | Amnesty Schweiz

A E I O U – L’alphabet rapide de l’amour

A E I O U – L’alphabet rapide de l’amour

Elle pensait que ça ne lui arriverait plus jamais.
Il ne savait même pas que cela existait.
Une femme, un garçon et une histoire d’amour impossible.

Anna (Sophie Rois) a 60 ans, vit seule à Berlin-Ouest et sa carrière d’actrice célèbre est derrière elle depuis longtemps. Adrian (Milan Herms) a 17 ans et a volé le sac à main d’Anna en pleine rue. Normalement, deux personnes aussi différentes ne se rencontreraient pas une seconde fois, mais le destin en a décidé autrement. En effet, Anna, qui n’a pratiquement plus de contacts sociaux en dehors de son voisin Michel (Udo Kier), se laisse convaincre de devenir coach vocal et de donner des cours à un jeune homme souffrant de troubles du langage. Et comme par hasard, son nouvel élève n’est autre qu’Adrian.

Dans AEIOU, Nicolette Krebitz dessine une relation qui, avec beaucoup de tendresse et un coup de main sauvage et poétique, ne surprend pas seulement, mais transforme les deux personnages en individus intègres, capables de s’autonomiser ensemble et d’apprendre. Aucun.e ne se sent coupable, aucun.e ne se sent honteux.se, les deux ressentent l’amour et sont pourtant tout à fait eux-mêmes, seuls ensemble, mais pas dans le découragement qui réside habituellement dans cette phrase. Au contraire, c’est un courage sauvage et imprévisible qui est au-dessus de tout et qui fait évoluer les personnages. Axel Timo Purr, Artechock

Becoming Giulia

Becoming Giulia

Giulia Tonelli, danseuse soliste à l’Opéra de Zurich, revient de son congé de maternité. Pas à pas, elle trouve l’équilibre entre le monde exigeant et compétitif d’une compagnie de ballet d’élite et sa nouvelle vie de famille. De 2019 à 2021, le film plonge dans le microcosme de la grande entreprise de l’opéra et pose un regard intime et engagé sur le parcours d’une femme qui se réapproprie son corps, et donc elle-même, pour remonter sur scène.

BECOMING GIULIA offre un regard sensible sur une artiste au sommet de son art ainsi qu’un portrait unique de la maternité. La réalisatrice Laura Kaehr passe beaucoup de temps dans les salles de répétition et, grâce aux images panoramiques impressionnantes de Felix von Muralt et Stéphane Kuthy, elle nous fait découvrir la beauté du ballet, mais aussi l’énorme travail qui se cache derrière. BECOMING GIULIA a remporté le prix du public au festival du film de Zurich et sera présent aux Journées de Soleure dans la section Panorama.

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Robuste

Robuste

Aïssa est une jeune lutteuse qui doit assurer pendant quelques semaines la sécurité de Georges, une célèbre star de cinéma un peu abattue et résignée. Une relation particulière se développe entre la jeune garde du corps pragmatique et la star désabusée.

ROBUSTE est une observation pleine d’humour sur l’amitié, la tolérance et le pardon. Le film raconte les sentiments et la vie de deux mondes que tout oppose mais qui se rapprocheront grâce au lien spécial qui les unis.

Lukumuena fascine par sa capacité de s’imposer sans être impressionnée par son grand partenaire de cinéma. Lauréate en 2017 d’un César, elle fait partie des nouveaux visages du cinéma français. Depardieu brille, quant à lui, dans le persiflage jouissif de lui-même tel un bouffon insupportable et impatient.

Revue de presse
«Le film s’appuie sur une écriture perspicace, des personnages dessinés avec sensibilité et une belle musique, en grande partie acapella, qui met en valeur les aspects très humains de cette étrange amitié.»
Wendy Ide, Screendaily

«Les films n’ont pas besoin de surprendre pour charmer, et nous sommes donc enchantés de bout en bout lorsque le film donne effectivement son coup le plus inattendu.»
Jessica Kiang, Variety

«La manière dont Déborah Lukumuena, révélée dans Divines (2016) de Houda Benyamina, trouve sa place face au ‹monstre› qui l’accapare dans le film, est renversante. La jeune actrice a suffisamment de persévérance, de personnalité et de talent pour ne pas se laisser dévorer par une grande star.»
Véronique Cauhapé, Le Monde

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Ringclub Winterthur | Wrestling Academy Bern | Vivacitas | Delta Security AG | VSSU | Rainbow Sport Zürich

Les nouvelles Èves – Héroïnes du quotidien

Les nouvelles Èves – Héroïnes du quotidien

2021: La Suisse fête les 50 ans du droit de vote des femmes. A quoi ressemble la réalité quotidienne des femmes en Suisse aujourd’hui ? Un collectif de réalisatrices, de productrices et de caméristes primées se penche sur cette question en suivant six protagonistes dans leur quotidien.

Valeria Kepner (64 ans), retraitée à Lugano, jongle avec sa maigre pension et tombe à nouveau amoureuse. La Bâloise Naima Cuica (44 ans), originaire du Venezuela, se bat pour passer du statut d’employée de cantine à celui d’infirmière. Sophie Swaton (42 ans), professeure à Lausanne, jongle entre sa carrière et l’éducation de ses trois enfants. Sela Bieri, chanteuse d’opéra à Zurich, est confrontée à des rôles de genre stéréotypés dans son monde professionnel, tandis que son partenaire s’occupe du ménage de la famille de quatre personnes à la maison. Delphine Rozmuski (18 ans), étudiante à Genève, traque son identité de genre et Cosima Scheck (9 ans) de Bolligen rencontre dans son quotidien d’enfant des images stéréotypées qu’elle remet en question. Nous voyons leurs luttes, leurs rêves et vivons comme les portraitées, qui luttent activement contre les assignations de rôles, trébuchent sur des obstacles et se relèvent malgré tout chaque fois.

Portées par l’écho de la grève des femmes de 2019, elles sont LES NOUVELLES ÈVES, les héroïnes du quotidien qui défient les inégalités de genre toujours actuelles en Suisse.

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Notre partenaire pour la tournée du cinéma :
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Un grand merci à :
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